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Refonte de l’application Fidall !

13 août

Je suis d’accord, ce sont les vacances donc nous oublions tout ! Il y a quand même une activité qui reste à l’ordre du jour pendant les vacances : les achats ! Voici donc une petite actu sympa sur l’application Fidall qui dématérialise vos cartes de fidélité depuis 2 ans déjà !

Une application qui marche !

Depuis juillet 2010, Fidall permet aux consommateurs de dématérialiser leurs cartes de fidélité et d’être certain de les avoir toujours sur soi. Pour fêter ce deuxième anniversaire, l’application a subi une refonte complète de son interface : évolution du design, simplification de l’ergonomie, mise en avant des cartes de fidélité à lesquelles on peut adhérer automatiquement, accessibilité aux bons plans.

Des fonctionnalités bien développées

Au-delà de la seule possession de la carte de fidélité, Fidall permet de s’inscrire sur l’application à une carte de fidélité, de l’utiliser et également de suivre son solde de points, ce qu’elle est la seule à proposer.

Pour les entreprises, Fidall, c’est aussi des solutions de CRM mobile complètes.

Free Mobile la joue comme Apple !

6 jan

"The rocket is on the launch pad.". Depuis ce premier, dernier et unique post de Xavier Niel sur Twitter, plus aucune nouvelle de cet emblématique créateur de Free. En tant que fan inconditionnel de Steve Jobs, Xavier Niel reprend certains codes de la marque à la pomme en matière de communication et n’hésite pas à créer rumeur sur rumeur pour maintenir le suspens quant à l’arrivée de Free dans l’univers de la téléphonie mobile.

Pour bien commencer l’année 2012, Orange annonce que les équipes ont les capacités de répondre à Free, même en matière de baisse de prix (Soit dit en passant, cela montre bien qu’on se fait tous arnaquer depuis des années …). Depuis mardi est apparu un nouveau profil sur Twitter @Mamieducantal, alias Georgette (ou Xavier !). En parrallèle, la page  live.free.fr est lancée, c’est une page blanche avec une série de caractères issues du code ascii et 4 chiffres : 1337, qui signifient ELITE. Jeudi, de nouveaux codes sont apparus sur la page.

 

Depuis, chacun spécule sur la date de lancement de ces nouvelles offres Free Mobile. Pendant ce temps, Xavier Niel a parfaitement réussi sa communication pusique l’action de la maison mère de Free a gagné 10% en moins de 2 mois. Nous aussi, on a notre Steve Jobs !

Innovations dans le secteur bancaire : Tookam en tête.

4 mai

Le m-banking … Nous en avions déjà parlé dans le cadre de mon article sur le m-commerce. C’est l’abréviation de mobile banking et cela consiste à dématérialiser la banque et à rendre accessible les services proposés via le mobile. Encore assez peu utilisée, cette pratique est néanmoins une tendance future très intéressante. Si les banques ne se sont pas encore toutes adaptées au mobile, elles ne sont cependant pas en reste en termes d’innovation.

Tookam by Le Crédit Agricole

Tookam, un nom bien étrange dans l’univers bancaire. Et pourtant, Le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne a lancé début avril Tookam, la première banque 100% réseaux sociaux intégrés. L’innovation réside dans le fait que le conseiller et son client se joigne exclusivement via chat, Facebook ou Twitter. On peut légitimement se poser la question de la sécurité des échange et de la manière d’archiver les relations ? De plus, le nom et l’identité visuelle sont assez enfantines, ce qui semble exclure une partie de la clientèle potentielle. En revanche, il est fortement susceptible de plaire aux digital natives qui seront ravis de trouver enfin une banque qui délaisse les processus de contact lourds et longs. Quant au concept lui-même, il est basé sur une monnaie virtuelle : les Tookets. Tookam, une banque de niche ?

Nouveaux outils à la Société Générale

Le célèbre groupe bancaire français innove en matières d’études de satisfaction. Exit les traditionnels questionnaires papier et autres mails-spams, les agences seront prochainement équipées de l’Ipad pour récolter des informations classiques relatives à la qualité de l’accueil, les temps d’attente, les horaires d’ouverture ou encore le confort des agences. A priori plutôt ludique, ce nouveau service sera un excellent moyen de faire patienter la clientèle. L’intérêt est double. Pour le client, la nouveauté est que si il mentionne un problème, celui-ci est instantanément rapporté au service concerné voir au siège du groupe. L’inverse fonctionne également puisque les dirigeants d’agence pourront répondre aux suggestions positives et négatives.

Encore plus innovant et original, mais ce n’est pas français, dommage !

Vous connaissez tous l’achat d’impulsion ? Vous êtes au spermarché et vous craquez sur tel ou tel produit qui vous donne envie ? Mais si ! Le Kinder Bueno qui vous fait tant envie … ou le Schweppes que vous avez vu et revu en pub télé (on ne peut plus actuel !) ! Et bien la banque australienne Westpac invente l’épargne d’impulsion. Par le biais d’une application Iphone, les clients de la banque pourront épargner sur un coup de tête un montant de 2$ à 50$. L’objectif est que le client renouvèle l’épargne comme il renouvèle ses achats compulsifs. Une tendance à suivre de près qui montre que le secteur de la banque se met peu à peu au m-banking.

Interview de Yann Casanova, créateur de Fidall, l’application qui dématérialise les cartes de fidélité

11 avr

Les cartes de fidélité et les consommateurs, quelle histoire ! Collection d’étoiles ou de points, bons de réduction ou cadeaux à la clé, les cartes de fidélité sont aujourd’hui encore l’élément majeur dans la fidélisation des consommateurs. Les marques l’ont bien compris et n’ont cessé de développer ce "service".

La réponse aux oublis … Qui n’est jamais arrivé à la caisse en étant déçu d’avoir oublié sa carte de fidélité ? Tout le monde, évidemment … car un oubli signifie un non-gain de points et donc un retard dans la réception du cadeau. Tout un programme n’est-ce pas ? Mais à tout problème sa solution. C’est en partant de cette logique que Fidall a été lancée en juillet 2010. Fidall, c’est quoi ? Il s’agit d’une application mobile qui propose la dématérialisation de plus de 340 cartes de fidélité. Au lieu de chercher dans son portefeuille au risque de toutes les faire tomber, il suffit de sortir son téléphone et le tour est joué ! Pour utiliser l’application librement, il suffit d’enregistrer les cartes de fidélité via leurs numéros. En l’espace de moins d’un an, ce sont déjà 250 000 individus qui ont téléchargé Fidall.

Les plus de FidallCertes, il est possible d’enregistrer les cartes que l’on a déjà dans l’application. Cependant, l’innovation réside dans le fait qu’il n’est plus indispensable de remplir un formulaire d’adhésion en point de vente pour souscrire une carte de fidélité. En effet, Fidall permet d’adhérer automatiquement depuis le mobile à de nouvelles cartes de fidélité. Par ailleurs, au-delà du service "carte de fidélité", Fidall donne la possibilité à l’utilisateur de consulter son solde de miles. Et ce n’est pas tout ! L’application marque son territoire en pratiquant la géolocalisation. En effet, il est possible de retrouver un magasin sur le plan si la carte de fidélité qui y est associée est enregistrée. Enfin, Fidall se démarque aujourd’hui en intégrant directement Facebook Places, ce qui permet à l’individu de faire un check-in dans le magasin où il se trouve.

L’interview de Yann Casanova, directeur de Fidall

Curiosités Marketing : Je suppose que vous êtes à l’origine de ce projet. Pourriez-vous me parler de votre parcours ? Comment avez-vous eu l’idée de lancer Fidall ?

Yann Casanova : J’ai une douzaine d’années d’expérience marketing, à la fois en agence et en entreprise. L’idée de Fidall m’est venue il y a un an et demi à l’occasion du lancement du programme de fidélité de l’enseigne Nicolas. Le commerçant m’a donné le formulaire d’adhésion 4 ou 5 fois avant que je le remplisse enfin, et lorsque j’ai reçu ma carte de fidélité, je l’avais rarement sur moi au moment de passer en caisse. Je me suis dit qu’il pouvait être intéressant de faciliter l’adhésion à de nouvelles cartes, en garantissant aux porteurs d’avoir toujours la bonne carte au bon moment.

Curiosités Marketing : Depuis juillet 2010, à quel moment a eu lieu le pic de téléchargements ?

Yann Casanova : Fidall a connu plusieurs pics de téléchargements. Tout d’abord à son lancement, au mois de juillet dernier lorsque l’application a été propulsée dans le top de l’App Store et qu’elle y est restée plusieurs jours. Ensuite lors d’un passage TV sur M6 dans l’émission 100% Mag en novembre, et enfin plus récemment en mars à l’occasion de notre première campagne marketing. En effet, il est important de noter que la notoriété de Fidall s’est construite en grande majorité grâce au bouche à oreille.

Curiosités Marketing : Quels sont vos objectifs à court terme d’ici juillet et à moyen terme ?

Yann Casanova : Compte tenu de l’intérêt que portent les mobinautes à notre application, nous avons prévu de renouveler les opérations de communication, afin de faire connaître Fidall. Notre objectif est de maintenir notre leadership en matière de dématérialisation des cartes de fidélité. Fidall est aujourd’hui la seule application qui couvre toute la chaîne. Au delà du simple enregistrement des cartes dans le mobile, Fidall propose aussi un outil de géolocalisation des enseignes, la consultation des soldes de points de certaines cartes et surtout l’adhésion automatique à de nouveaux programmes.

Curiosités Marketing : Quelles sont vos ambitions, les évolutions que vous voudriez donner à l’application (social shopping) ?

Yann Casanova : Nous souhaitons proposer prochainement aux utilisateurs de recevoir des offres et bons plans correspondants à leurs cartes de fidélité. Le m-couponning est une attente des mobinautes mais nous ne pensons pas qu’il suffise de proposer des réductions géolocalisées, sans affinités pour l’utilisateur. Fidall souhaite permettre aux enseignes de prolonger la relation client par l’intermédiaire du canal mobile. En ce qui concerne les aspects sociaux, Fidall propose déjà le partage sur Facebook et Twitter, mais surtout, c’est une des rares applications à date qui permette le check-in dans Facebook Lieux.

Curiosités Marketing : Pour finir, quel est le taux de transformation sur Fidall ? Combien de personnes ayant téléchargé l’application l’utilisent vraiment ?

Yann Casanova : L’application Fidall est gardée par 75% des personnes qui la téléchargent. 75% des utilisateurs de Fidall l’utilisent au moins une fois par mois. Les utilisateurs possèdent actuellement en moyenne un peu moins de 5 cartes de fidélité, et ont donc déjà enregistré plus d’un million de cartes. Les pics d’utilisation se situent les samedis et premiers jours de soldes.

L’avis de Curiosités Marketing

Ce qui m’a frappé dans cette interview est la réponse à la dernière question posée à Yann Casanova. Les utilisateurs ont en moyenne 5 cartes de fidélité sur Fidall. Or, en réalité, de nombreuses personnes en ont plus de 10, ce qui représente un potentiel très important. De plus, la dématérialisation des cartes de fidélité répond aux enjeux majeurs des distributeurs quels qu’ils soient : multicanalité de la diffusion d’informations, gestion de la relation-client, développement durable. Fidall est une application qui mérite d’être approfondie d’un point de vue des enseignes. On peut facilement imaginer de recevoir des bons de réductions en push lorsqu’on passe à proximité d’un magasin d’une des enseignes de notre portefeuille de cartes de fidélité ou encore de pouvoir laisser des avis sur la qualité du service dans un point de vente, une rupture de stock dans une taille, etc …

Merci encore à Yann Casanova pour avoir répondu à mes questions et n’hésitez pas à retrouver Fidall sur Facebook et Twitter.

Color, le premier réseau social qui respecte la vie privée

28 mar

Facebook ? Les consommateurs en sont friands mais détestent donner leurs données personnelles. Twitter ? Les utilisateurs en sont accros mais on ne partage pas sa vie, juste ses intérêts. Dans les deux cas, la vie privée ou une partie est rendue publique si l’on veut pouvoir échanger.

Color est alors perçu comme une révolution sur le marché du networking. Ce nouvel OVNI est basé sur le partage de photos grâce à la géolocalisation. On ne partage pas sa vie avec des personnes identifiées sur des profils mais avec des personnes qui se trouvent à proximité de soi. En quelques mots, le concept est le suivant : après avoir pris une photo avec son téléphone, on peut la partager instantanément avec les personnes autour de soi qu’on les connaissent ou non.

Lancée le 24 mars sur l’App Store, ce réseau social existe uniquement en version application mobile gratuite. De part sa fonction première, il semble peu probable que Color soit lancée en version site internet basique. Bill Nguyen, fondateur de Color, a travaillé chez Apple avant d’en partir pour créer Color, le réseau social qui crée quelque chose de nouveau selon lui. On ne publie plus des photos pour raconter sa vie mais pour partager un moment. Dans le cadre d’un concert, tous ceux qui prennent des photos peuvent les échanger instantanément.

Très peu développé pour l’instant, Color promet d’être une grande success story tant l’innovation est réelle. Avec 41 millions de dollars injectés en pré-lancement, le réseau social et son fondateur ont les moyens nécessaires de se faire un nom avec un atout principal : sa faculté d’utilisation.

Scanbucks, numéro 1 en moins de 6 heures sur l’App Store

28 fév

Scanbucks, un nouvel ovni qui envahit la planète mobile.

Pas facile d’arriver n°1 des applications sur l’emblématique App Store d’Apple. Et pourtant, Scanbucks de Distribeo a réalisé vendredi 25 février une belle performance : arriver n°1 sur l’App Store … en moins de 6 heures ! Mais Scanbucks, c’est quoi ? C’est une application qui mèle shopping et gaming tout en y ajoutant une touche sociale … of course ! En réalité, le but est de scanner les articles que l’acheteur met dans son caddy lors de ses visites au supermarché. Jusque là, rien d’amusant mais que du contraignant. L’intérêt est que tous les produits ne sont pas référencés par l’application, il faut donc les chercher. De plus, chaque scan rapporte des points et ces cumuls de points font gagner des lots. C’est bon, vous voyez l’intérêt maintenant ?

Tout le monde est content !


L’avantage avec Scanbucks, c’est que chacun trouve son compte. L’acheteur est satisfait de voir sa corvée hebdomadaire prendre un air ludique et perçoit son intérêt dans l’obtention de lots, de bons cadeaux, … Cependant, on se doute bien que les intérêts majeurs ne sont pas ceux du consommateur mais bien ceux du fabricant et du distributeur. En effet, le fabricant voit en ce jeu une opportunité de gagner en notoriété et de faire connaître son produit à des acheteurs qui ne soupsonnaient pas son existence. Cela lui permet de fixer son attention sur son produit alors qu’il ne l’aurait pas vu sans le jeu. Bien entendu, le distributeur est celui qui, selon moi, a l’avantage le plus significatif. En réalité, cette application lui permet de fidéliser ses clients et de les inciter à augmenter la fréquence de leurs visites.

Déjà de grands clients

Scanbucks a déjà su conquérir la confiance de grands groupes comme L’Oréal, The Coca-Cola Company, Groupe Seb ou encore Nivea Baby en leur proposant non pas un jeu mais vraiment un outil de PLV innovant. Cette chasse au trésor en magasin semble être un concept prometteur puisque l’entreprise qui commercialise cette application prévoit déjà une levée de fonds. Avec plus de 50 000 téléchargements en moins de 3 jours, il ne reste plus qu’à voir si après le téléchargement, les utilisateurs s’en servent vraiment …

Le M-commerce, l’avenir très proche du commerce électronique

15 fév

Le m-commerce, une nouvelle tendance de consommation

Pour les moins avertis, le m-commerce, c’est une extension du e-commerce qui consiste en la réalisation de transactions via un téléphone mobile qui est bien souvent un smartphone. Mis en exergue avec le développement des systèmes d’exploitations dédiés aux smartphones et l’avènement des application, le m-commerce en est à ses prémices et promet un avenir radieux pour bon nombre d’entreprises.

Après le e-commerce – version électronique du commerce arrivée avec l’explosion d’Internet -, le m-commerce est la nouvelle tendance qui est de plus en plus constatée. Entreprises classiques ou pure players, de nombreux acteurs s’intéressent à ce phénomène et envisagent de proposer rapidement une offre pour smartphones. Au delà de l’image d’entreprise dynamique que cela pourra leur apporter, le m-commerce sera surtout un nouveau canal de distribution complémentaire aux autres. En effet, grâce à des applications sur les smartphones, les entreprises seront présentes dans le quotidien du consommateur et disponibles à tout moment. Celui-ci pourra alors consommer tout au long de la journée car il aura toujours un terminal à disposition pour cela (smartphone, tablette tactile).

Avantages du m-commerce

Le m-commerce a un coût lié au développement de l’application, à l’approbation par le propriétaire du système d’exploitation, à sa gestion et à sa mise en ligne. Cependant, cela présente de nombreux avantages pour l’entreprise qui a un retour sur investissement plus que positif : possibilité de personnalisation du canal de distribution, nouvelle donne pour la fidélisation (suppression des cartes de fidélisation et des vouchers), possibilité de comparaison des produits grâce au scannage des gencods, possibilité d’achat à distance et utilisation de la réalité augmentée en tant qu’outil d’aide à la prise de décision.

Marketing géolocalisé

L’avantage qui me semble le plus significatif est sans hésiter la notion de marketing géolocalisé. Avec Foursquare, Facebook Places ou encore Plyce, il est possible de se géolocaliser à tout moment et d’indiquer qu’on a utilisé telle ou telle carte de fidélité à tel endroit. Les entreprises voient en ces pratiques la possibilité de faire des campagnes de marketing géolocalisé d’un tout nouveau genre. Le principe est le suivant : dès qu’un client approche d’un point de vente déjà visité et où il a déjà consommé, il reçoit via son téléphone mobile une actualité ou un bon de réduction. Ce système permet à l’entreprise d’inciter son propre client à la consommation et d’en recruter de nouveaux si celui-ci partage encore une fois son activité sur les réseaux sociaux.

Etat d’avancement du marché du m-commerce

Pour que le m-commerce prenne son envol tout comme le e-commerce en son temps, la condition sine qua none est la possession d’un téléphone avec accès au web mobile. A titre indicatif, Ebay estime qu’en 2014, 40% de ses ventes se feront via un téléphone mobile.  D’après TNS Sofres, en 2008, seulement 3% des utilisateurs de téléphone mobile avec accès au web mobile envisageait un achat via leur terminal. Depuis, on remarque que ces chiffres ont peu évolué. Le marché du m-commerce en est à ses balbutiements du point de vue du consommateur qui ne soupsonne pas toujours cette nouvelle avancée. A l’inverse de la France, la tendance évolue très vite en Chine où elle représente le plus fort taux de progression. Une étude récente de KPMG montre que 44% des personnes de l’échantillon utilisent le téléphone mobile pour faire des achats. C’est encore plus flagrant en Inde où 44% des personnes font des achats sur Internet et 43% pratiquent le m-banking. De manière plus global, les asiatiques sont plus ouverts quant au fait de payer des contenus digitaux, de modifier leurs moyens de paiement et de pratiquer le m-commerce. Seront-ils pour la première fois en avance sur les européens et américains quant aux tendances comportementales de consommation ?

En bref, le m-commerce est une activité encore très modeste en France mais qui est très prometteuse, ce que les entreprises ont d’ores et déjà bien compris.

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